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 Auberge du Havre, accouchement d'Armoria

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Ysabeau
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Date d'inscription : 26/07/2006

MessageSujet: Re: Auberge du Havre, accouchement d'Armoria   Jeu 14 Fév 2008 - 11:58

dame-isabeau

[les 45: au rez de chaussée]

Ah ! quel soulagement….manger… enfin !!!

Elle ne sait plus depuis quand remonte son dernier repas.

Salivant à l’énoncé du menu, elle remercie la dame d’un sourire chaleureux.

Regard entendu vers kalo, elles vont pouvoir reprendre des forces.

Les nouvelles sont bonnes, l’héritier a pris l’auguste sein et se nourrit.


Elle paierait cher pour avoir l’honneur d’assister à cet instant.

Mais est fière, malgré tout, d’être si proche, d’entendre les vagissements assourdis du petit homme.

Un jour, elle pourra dire à ses enfants:

J'y étais...

Et puis….soudain, voyant remonter dame Ysabeau avec son tonnelet, un détail lui traverse l’esprit.

Elle se lève d’un bond.

Dites,! ma dame… dans la cave.... y a t’il un soupirail ? une entrée possible depuis l’extérieur ?


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eclipse72


[Devant la porte principale]

Les ordres étaient arrivés :

A vous de patrouiller les rues, allez vous dégourdir les jambes. Naudéas et moi restons là.

Elles partirent donc, faire un tour dans les rues. Croisant un messager, elle le laissèrent passer, les nouvelles pouvant être d'importance.

Des mouvement de personnes à observer. Elle reconnut les silhouettes, mais n'intervint pas, ne connaissant pas les objectifs.

S'enfonçant dans les ruelles du village, à quelques pas de là, les villageois vaquaient à leurs activités, ne se préoccupant que de leur quotidien.

Cependant, quelques personnes semblaient observer les lieux, sans faire partie de cette communauté villageoise. Des soldats ? des espions ?

Sans réponse, les deux jeunes femmes revinrent vers leur point de départ, rapport à faire.

Tout est plutôt calme, quelques personnes sillonnent les rues, mais leur nombre semble restreint. Un messager croisé aussi !

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Armoria

La douleur se calmait, remplacée par de sourds tiraillements dans le ventre. Armoria se détendit. Appelant Celeste auprès d'elle, elle se fit raconter les péripéties de l'accouchement qui lui avaient échappé. Quand ce fut fait, elle appela auprès d'elle Mentaïg et Cricri, et demanda à ce qu'Hugo vînt par la suite - le temps pour elle de couvrir ce sein qu'il ne saurait voir.

Mes dames, le hasard a voulu que mon second fils naisse berrichon, et sancerrois. Cela fera partie intégrante de son histoire, tout comme le nom des deux femmes qui lui ont permis de vivre. Quant à messire... Hugo, c'est bien cela ? Vous trouverez dans cette malle une cape flambant neuf, que je souhaitais offrir à mon époux : elle est pour lui. Concernant la tenancière de cette auberge, il va de soi que tous les frais sont à ma charge, et que je lui suis reconnaissante de nous avoir accueilli malgré les... imprévus.

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Ysabeau


Dites,! ma dame… dans la cave.... y a t’il un soupirail ? une entrée possible depuis l’extérieur ?

Ysabeau sourit à dame Isabeau.

Non, je vous inquiétez pas, pas d'entrée possible depuis la cave. Il y a certes un soupirail, mais il est fortement grillagé, même un rat ne pourrait entrer...

Puis elle s'en retourna aux fourneaux, et revint bientôt de la cuisine portant des plats fumants et odorants qu'elle déposa sur la table, où elle disposa une pile d'assiettes.

Voilà, servez-vous... Restaurez-vous, bon appétit !


Et si jamais vous aviez besoin de repos, ce que je comprendrais parfaitement, nous avons des chambres d'hôte, il suffit de traverser le patio. Demandez et je vous y conduirai.

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valatar

Un messager porta un message scellé de cire rouge, qu'il remit à Ysabeau, lui demandant de le transmettre en main propre à la Princesse.

Citation :
Votre Altesse,

Nous venons d'apprendre que Votre Altesse a donné naissance à Son enfant sur les terres de Berry. D'après nos informations, Votre Altesse et Son enfant sont en bonne santé, nous espérons qu'elles ne sont point fausses, et qu'elles le demeureront. La visite de Votre Altesse sur nos terres est un honneur, mais la naissance de Son enfant en est un plus grand encore. Sans doute le Très-Haut aura-t-il voulu que celui-ci soit Berrichon. Daigne Votre Altesse recevoir toutes nos félicitations, et croire que nous les prononçons au nom de l'ensemble du duché de Berry.

Que Votre Altesse trouve ici l'expression de tout mon respect envers Sa personne et celle du petit Prince,

Valatar Cornedrue,

Duc de Berry.

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Ysabeau

Ysabeau prit le message scellé que lui remettait le coursier.

A remettre en main propres à la prrrincesse dame, d'la parrrt du duc Valatarrrrrrrr


Merci mon ami, je le ferai sans faute.


Elle sortit de sa poche une bourse, en tira quelques écus , les donna au messager, puis lui servit une chope de bière.

Tenez, pour vostre peine, et santé, c'est moi qui vous l'offre !

Elle monta l'escalier, arriva à la porte de la princesse, et dit à la personne qui gardait la porte

J'ai un pli ducal à remettre en mains propres à la princesse. Est-elle en mesure de me recevoir ?

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Mentaig

Armoria se remettrait vite. Déjà, elle retrouvait le ton du commandement, les manières de Cour.

Mentaïg la vit écouter longuement Céleste, qui lui parlait à mi-voix avec de temps à autre des gestes esquissés, des regards rapides dans sa direction ou celle de Cricri.

Puis elle fut appelée au lit de l'accouchée. Elle écouta, pensive, Armoria qui répondait sans le savoir à ses questions informulées.

Hugo, Icefly... La princesse n'oubliait personne. Mentaïg accepta des mains d'une des suivantes la cape neuve extraite d'une malle, enregistra les remerciements.

Elle recula de deux pas, plongea dans une parfaite révérence de Cour qui surprit les personnes présentes. Aucune ne pouvait savoir que la Dame de Baugy avait reçu de son grand-père - qu'il aille sur la Lune - l'éducation que le vieil imbécile avait soudainement, sur le tard, jugée convenable pour la bâtarde de son fils.

Que Votre Altesse n'hésite pas à me faire appeler à toute heure. Je demande respectueusement à Votre Altesse la permission de me retirer.


A la porte, elle faillit se heurter à Ysabeau.

J'ai un pli ducal à remettre en mains propres à la princesse. Est-elle en mesure de me recevoir ?


Mentaïg savait que, de son point de vue, il n'y avait aucun inconvénient à ce qu'Ysabeau entrât dans la chambre, mais elle n'était pas juge de cela. Le déploiement de soldats dans l'auberge et la rue prouvait assez que l'on craignait pour la vie de la Grande Maîtresse de France. Elle se retourna vers la princesse.

Votre Altesse permet-elle à Dame Ysabeau d'accomplir sa mission ? Je réponds d'elle comme de moi-même.


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oya

Dans la grande salle du Havre

Ses yeux brillent a l'évocation d'un repas, depuis des heures déjà son ventre crie de façon très gênante..

Merci Madame, pour ma part je vous serai pour très longtemps reconnaissante si vous me permettez de goûter a tous ces mets dont l’évocation me donne déjà l'eau a la bouche.. permettez aussi que nous vous offrions nos excuses pour tout le désagrément.. rien de ceci n'était prévu, sinon nous vous en aurions avisé.. la nature parfois aime bien se jouer des horaires et des itinéraires..

Oya sourit chaleureusement a la dame qui tenait l'Auberge puis pris place a une table, voyant arriver Naudéas qui demande Dame Céleste elle lui répond aussitôt

Dame Céleste est avec la Princesse dans la chambre, si tu le souhaites, va lui porter, c'est peut-être urgent..

Un autre messager, pour la Princesse cette fois, la nouvelle se répandrait rapidement et les messagers bientôt attendraient en file devant la porte.. Oya fronça les sourcils.. il leur faudra être vigilants.. mais bon ce n'était pas a elle de gérer tout ça.. elle faisait comme les autres.. suivre les ordres, c’est tout ce qu’on lui demandait..

Le repas arrive.. appétissant, un nouveau sourire a la Dame et Oya ne dit plus mot.. trop occuper a déguster enfin un dîner digne de ce nom...

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Armoria

Armoria sourit.

Dame Ysabeau est la bienvenue... Nous nous connaissons de longue date, ou plutôt cela fait longtemps que nous croisons dans l'exercice de ses fonctions.

Son regard se posa sur le bureau, où Forrest, le valet, avait soigneusement déposé les missives reçues en tant que GMF pendant sa période d'inconscience. Beaucoup de travail en retard, sans nul doute... Si elle tardait trop à s'y remettre, elle allait s'exténuer à rattraper cela.

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Mentaig

Bien sûr ! Comment avait-elle pu l'oublier ? Ysabeau officiait en Bourgogne en tant qu'ambassadrice du Berry depuis si longtemps !

Elle s'effaça pour laisser passer son amie. Se faisant, elle saisit le regard qu'Armoria lançait à la pile de parchemins déposés à son chevet. Elle faillit intervenir, recommander à Armoria de ne pas se lancer à corps perdu dans le travail, et se retint. Inutile de donner un conseil qu'elle-même n'aurait pas suivi, dans la même situation.

Elle avait du mal à quitter la pièce. Un dernier regard à l'enfant, qui s'endormait au sein de sa mère, une dernière révérence, et elle descendit dans la salle commune.

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Ysabeau
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MessageSujet: Re: Auberge du Havre, accouchement d'Armoria   Jeu 14 Fév 2008 - 12:04

tufsy*

[les 45 - Dans la rue devant l'auberge]

Paillard les avait envoyées faire une ronde dans la rue.

Elle était heureuse de se dégourdir un peu les jambes.

Eclipse et elle avaient observé toutes les portes cochères, les fenêtres et la moindre niche, lentement, consciencieusement, rien de louche de ce côté là. Quelques badauds les observaient mais rien ne les distinguait vraiment.

La concentration et la tension du moment donnait un sentiment proche de la paranoïa.

Finalement, les deux filles revinrent devant l'auberge. Petit résumé de situation à Paillard.

Tufsy aurait aimé un peu de mouvement, cette attente la rendait un peu nerveuse et le temps semblait s'allonger à n'en plus finir.

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Elinor

[Sur la fenêtre, à l’étage de la maison abandonnée]


Elle avait pris position sur le rebord de la fenêtre ainsi que Titan le lui avait ordonné. Cocijo, très silencieux, veillait à ses côtés, surveillant l’escalier la main sur la garde de son épée.

Elle vit la toute jeune Lucyle grimper sur les toits et retint son souffle lorsque cette dernière entreprit de sauter sur le toit de l’auberge en face. Elle était très impressionnée par l’aisance et l’agilité avec laquelle elle se déplaçait sur les toits de Sancerre comme si elle avait été sur la terre ferme. Elle lui fit un petit signe pour la féliciter et lui signifier qu’elle la couvrait de ses flèches.

Elle avait vraiment une vue imprenable sur la rue. Elle pouvait voir Eclipse et Tufsy effectuer leur ronde. Ainsi que tous ceux qui s’étaient posté à l’avant de l’auberge. Elle se raidit lorsque qu’un messager s’arrêta devant l’auberge et pointa son arme vers lui. Naudéas sembla parlementer quelques instants avec lui, un rouleau de vélin changea de mains et Naudéas le laissa sous bonne garde devant l’entrée de l’auberge … certainement un messager, rien à craindre de ce côté.

Elle remarqua Dame Ysabeau revenir avec un panier chargé de victuailles et son estomac se mit à gargouiller sauvagement. Un peu gênée, elle regarda Cocijo à la dérobée qui ne semblait pas avoir entendu, à moins que par politesse il fasse comme si de rien était. Elle haussa les épaules, après tout, elle n’avait pas avalé le moindre aliment depuis plusieurs heures déjà, le jeune homme aussi devait avoir faim lui aussi, comme eux tous. Elle avait été stupide de ne pas avoir acheté une pomme au gamin de tout à l’heure.

Elle reporta son attention sur la rue de plus en plus tranquille …


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Ysabeau

Ysabeau entra dans la chambre de la Princesse, eut un regard attendri vers l'enfançon qui dormait paisiblement, et salua profondément.

Je suis très honorée de vous rencontrer à nouveau Altesse. Je vois que vous reprenez des couleurs, et je suis bien aise que vous vous remettiez. Vostre enfant, le petit prince Philippe, est adorable...

Permettez-moi de vous remettre ce pli, de la part de nostre duc, Messire Valatar Cornedrue.


Puis elle s'approcha et tendit le parchemin scellé à Armoria.

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Armoria

Elle accueillit Ysabeau d'une souriante inclinaison de la tête.

Je suis moi aussi ravie de vous revoir, même si les conditions sont fort différentes de nos habitudes... Quant à mon fils, aucun risque de em voir vous contredire !

Elle lut le pli et demanda au valet de quoi répondre :

Citation :
Messire Duc,

Cette visite m'a comblée, et le fait que Dieu aie choisi le Berry comme terre natale de mon enfant est peut-être un signe... A un jour près, il naissait en Bourgogne.

Seulement, cette naissance m'a empêchée de participer autant que je l'aurais souhaité à la vie de votre Duché. Une prochaine fois, sans doute.

Quoi qu'il en soit, grand merci de vos voeux.

Cordialement,

Armoria de Mortain

[Sous peu, une boucle temporelle, puisque ma blondinette est IG ce jour en Bourgogne...]



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lucyle*

Les 45 - Sur les toits de Sancerre.

Le toit de l'auberge... je vois encore cette silhouette féminine en descendre... cela me tracasse... Un regard vers la vieille maison délabrée juste en face... Un signe d'Elinor... oui je peux compter sur elle pour assurer mes arrières... Dame Elinor est d'une habileté certaine et fait mouche à chaque fois avec ses flèches... oui faudra que j'ose un jour lui demander qu'elle m'aide à me perfectionner... je lui répond par un signe...

Regard sur ma jambe... enrager de s'être fait mal si bêtement... fichu toit ! Ca m'apprendra à être un peu plus prudente ! mais tout de même c'est tellement bête... va pas falloir que ça se sache sinon je vais être reléguée au ravitaillement... non je sais que malgré cette blessure je saurai faire face... oui... lucyle... tu pourras...

Mon regard se pose sur de la neige pas encore fondue... oui... c'est ça... il vaut mieux... ça sera déjà ça... Je soulève mon col et j'y mords le tissu... main vient appliquer la neige sur ma blessure pour la nettoyer... ça fait mal qu'est ce que cela va être lorsqu'il va falloir y mettre de l'alcool...

Bien maintenant, il faut que je comprenne... que faisait cette femme sur le toit... Je monte jusqu'au faîtage, peut être verrai-je mieux. Je cherche... non aucune ouverture... mais il suffirait de soulever quelques tuiles et de se faufiler dans les combles... Aucune tuiles semblent avoir été bougées... les cheminées ? non... le feu y est... pas possible... Pas d'ouverture évidente... Quelque chose m'échappe... mais quoi ?... Réfléchis Lucyle... Réfléchis !

Bon... si cette femme était là... ce n'était pas pour prendre l'air des hauteurs... elle mijote quelque chose... mais quoi... tout les toits se touchent donc c'est relativement facile d'accès ... mais si la femme était là... ce n'est pas un hasard... La princesse... son enfant...

Je me mets à chercher le moindre indice... rien... comme si cette femme avait été une vision... J'enrage intérieurement de ne pas comprendre... mais il faut que je garde les idées claires... Derrière moi, un grand mur sans ouverture... bien trois mètres de haut... à ma gauche, un toit plus bas d'où je suis arrivée... à ma droite l'angle de la rue par où est descendu cette femme... si elle y est descendue... elle pourra y remonter... faut sécurisé l'endroit...

Il aurait fallu être au moins deux... Petit soupir... je suis seule va falloir faire avec... Regard ce porte vers le mur... trois bon mètres... si quelqu'un y descend cela sera avec des cordages... j'aurai sûrement le temps de le voir arriver... oui mais je vais prendre quelques précautions...

Je longe alors le fameux mur... et je déboîte une à une les tuiles sur quatre rangées... non cinq... plus prudent... plus de travail... mais plus prudent... oui... c'est bien ainsi... si quelqu'un pose les pieds à cet endroit... tuile se cassera obligatoirement et me préviendra du danger...

Il ne me reste plus qu'à assurer le côté gauche et le côté droit... je me positionne alors contre une des cheminées... champs libre des deux côtés, à l'abri de la vue d'un éventuel arrivant sur le mur derrière... Je m'emmitoufle dans ma cape... le vent me glace les os... Arbalète à la main... Distance de bien 10 mètres de chaque côté... oui suffisant... mais je l'arme... me tenir prête surtout... Rester en éveil...

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Armoria

Un messager parvint de Bourgogne :

Citation :
Dame Mentaïg, dame Cricri, messire Hugoruth,



Quelques nouvelles... Philippe se porte à merveille, et ne semble avoir gardé nulle séquelle de son tout premier incident de parcours. J'ai découvert quant à moi la raison pour laquelle le nourrir a été dès le début douloureux : il est venu au monde avec deux minuscules dents
[*].

Je tenais par l'écrit à vous renouveler ma reconnaissance. Oh, j'espère que la cape a plu...

Cordialement,

Armoria de Mortain

[* Ben oui, Louis XIV en avait bien... Petit coup de mégalo en passant, ça fait toujours plaisir.]

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mentaig

Un messager qui avait parcouru tout Sancerre à sa recherche parvint enfin au dispensaire, sur les indications d'un garnement des rues, et remit à Mentaïg la missive dont il était porteur. La jeune femme prit un instant pour la lire, et sourit. Des dents ? Ouf ! Deux seulement. Certes, il serait égoïste, mais s'il en avait eu trois, c'était signe de mort prématurée.

Elle s'empressa de répondre.

Citation :
Madame,

La missive de Votre Altesse m'honore, et me remplit de joie. Le petit Prince poursuit sa route dans de meilleures conditions qu'il ne l'a commencée. J'ose espérer que Votre Altesse elle-même est désormais parfaitement remise. Il m'est venu de Bourgogne d'alarmantes nouvelles quant à une attaque dont Elle aurait été victime, mais il semble que tout soit rentré dans l'ordre.

Dès que Messire Hugoruth sera remis, je lui remettrai le cadeau de Votre Altesse, et je gage que la perspective de porter sa cape l'aidera à trouver le chemin de la guérison.

J'ai l'honneur d'être, Madame, de Votre Altesse la très dévouée servante,

Mentaïg, Dame de Baugy.

Le messager, une fois restauré et reposé, porterait la lettre à la Princesse Armoria. Mentaïg retourna aussitôt au chevet de Hugo.



-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Armoria

Citation :
Dame Mentaïg,

Je vois que les nouvelles vont vite... Oui, je vais aussi bien que possible, l'attaque a échoué. Messire Hugoruth, remis, guérison ? J'ignorais qu'il était souffrant, le cher homme. Mes prières l'accompagneront.

Que le Très-Haut vous garde, tous trois.

Cordialement,

Armoria de Mortain

(et voilà c'est fini ! bonne lecture)

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