Forum de la mairie de Sancerre RR



 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Nettoyage de printemps (derniers jours de Camaris à Chalon)

Aller en bas 
AuteurMessage
Ysabeau
Conseiller municipal
avatar

Nombre de messages : 8487
Date d'inscription : 26/07/2006

MessageSujet: Nettoyage de printemps (derniers jours de Camaris à Chalon)   Jeu 1 Mai 2008 - 18:59

Camaris

Dès son retour à chalon, Camaris partit au monastère pour se receuillir.

bien des gens ont diparu depuis son dernier voyages; peu étaient plus que des gens croisés par hasard, mais les autres...

bien que de ceux ayant rejoint aristote, ce soit ceux avec qui il avait le plus vécu qui lui manquaient...

combien étaient oubliés... surtout leurs noms... j'ais jamais été doué pour me rappeler des noms... en revanche leurs visages... leurs personnalitées... tout ça restait quelque part dans sa tête.

la roue tourne... comme le fony celles des moulins de la saône... je sais pas si vous reconnaitriez notre bourgade... ou même moi... j'ais dut changer, même si je veus pas me l'avouer...

la vie est... comment dire... différente.

reposez en paix, feu mes amis, certains se souviennent ecore de vous...

... bon... faut que je vous laisse... je crain que ma bicoque n'est besoin d'un bon dépoussiérage... et je parle même pas de la forge... parrait qu'ils même pas eu idée de la gardée fonctionnelle pour les apprentis...

il est temps...

Camaris sortit de l'abbaye... les gonds de la porte grincère en signe d'aurevoir quand la lourde porte cloutée de la poterne se refermait.

bon maintenant que la carte est modifiée chez les moinillons, allons voir ce que ça donne dans les champs. pensat il.

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Camaris


La neige a totalement disparu. quand bien même elle fut tombée seulement la semaine précédente. le printemps fai signe aux êtres de sortir de leur létargie. les moinneaux piallent, les merles s'attardent sur les derniers rebord de fenêtre ou sont dispersées des miettes de pain.

au dessus des champs les buses et les faucons scrutes la sortie des nids de campagnols, mais le chats n'esy pas loin non plus...

a croire que ces boules de poils trouve plus goutu la souris des champs plutot que celles qui fourmillent dans les maisons et les granges.

les champs vont bientot produire plus que le strict minimum pour vivre.

les clotures sont remisent en état. les coups de maillet pour enfoncer les piquets résonne dans la brise fraiche réchauffée par le soleil matinal.

un grand "boum" surement un arbre abbatut en forêt non loin, pour faire d'autres piquets.

le chemin creusé par les roies de chariots, les sabots et les bottes a un petit quelque chose de chaotique. pourtant point de chutte... comme si le simple fait de regarder au loin permettait de savoir ou il pose ses pieds.

les rempart grandissent...
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Camaris


par dessus les murs, les flèches de la cathédrale se dressent au coté du beffrois. quelques toitures tentent bien de les rattrapés dans leur course vers le ciel, mais en vain.

au bout du chemin se dessine la porte; grande gueule sombre surmontée de créneaux. seule la poterne a son coté laisse entrevoir la peinombre sous le mur fesant place à la lumière de la rue.

le pavé remplace la terre meuble sous mes chausses, irréguliers, rugueux... pourvu que je ne me coigne les orteils.

le brouhaha monte, les gens ciculent, la vie est bien la.

quelque chose à changer...

oui la peinture des volets ici, l'enseigne la. des petits changements qui au bout du compte vous changent la vie.

de nouvelles têtes, d'autres connue mais métamorphosées par une coiffure extravagante ou tout simplement différente.

la saône commence à se faire entendre. il faut tirer l'oreille, mais le courant contre les piliers des ponts prend de l'ampleur.

quelques canards paressent au bord. plus loin les poules d'eau traces des sillons comme une représentation miniature des barges plus au centre.

un étrange ballet nautiqur ou chacun à sa place parmit le miroitement de l'eau.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ysabeau

un tout petit pigeon vint se percher sur l'épaule du rêveur... Il agita la patte droite, qui portait un message soigneusement lié d'un brin de laine.



Citation :
Coucou Cama !

Je sais que tu es à Chalon et que tu retrouves champs et échoppe... J'espère que tu vas bien, que la vie est douce là-bas. Tu nous manques beaucoup à Sancerre, tu manques surtout à une certaine jeune femme qui se languit de toi ...

La vie continue, sais-tu que Ice est revenue et que le Havre a réouvert ses portes ? Nous en sommes tous bien joyeux, le jour du retour j'ai même fait un entorse à mes principes, et me suis retrouvée ronde comme un rond ! tu aurais vu ça...

A part ça... toujours la solitude affective, d'autant qu'un homme qui commençait à m'aimer, qui était venu en visite pour moi... est monté sur le bûcher dans la nuit, parce qu'il était à Sancerre et que sa marraine habite Saint Aignan. Les inquisiteurs sont très attentifs en ce moment, trop... Je me sens un peu coupable, et mon coeur saigne.

Les amis sont là, mais...

Allez, porte-toi bien ami Cama, et donne-nous des nouvelles de temps en temps...

Je t'embrasse

Ysabeau
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Camaris

passer le pont, arriver sur l'ile saint laurent. remonter le courant par la rue et... arriver cez sois. chez sois...

la porte est toujours la quoiu'un peu plus grise qu'a l'origine. la faute au soleil et au viellissement du bois.

reculant un peu il tente de mieu examiner le toit.

les tuiles ont l'air toujours bonne. mais faudra aller voir de plus pret.

il passe dans la petite cour derrière la maison. la grange qui fut tranformée en attelier à bois puis en forge trone la. la mousse a envahis les planches servant de toiture la ou les arbres étendent leurs ramures. le bas n'est pas en reste. le lierre a prit pocession de quelqu'uns des poteaux qui tiennent la charpente. le tas de tuile canal de rechange laisse passer quelques pousses de ronces.

à l'intérieur rien n'a bouger... ou presque. le fourneau et l'enclume sont toujours la. mais les autils... il en manque la moitier !

heureusement que j'ais garder avec mois les meilleurs outils... je pourrais refaire les autres au besoin.

le bois entreposer au fond avait sèché, et le peu de fer qui restai à coté n'avaient pas attirer la convoitise.

inspection et surtout nettoyage du foyer. deux pelles de cendres plus un bon paquet de choses indéterminés... on y a fait du feu... mais pas pour ramolir le métal.

un bruissement d'aile, un glougloutement.

quelqu'un a du courrier. le bruit s'emplifit

pour moi ?
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
kar1

La blondinette etait bien curieuse..

le quartier des anciens etait bien vide depuis presque des lustres maintenant, coin desert et delabré de la ville. Il semblait pourtant qu'une echoppe etait sur le point de rouvrir ses portes dans la ville triste et point animée qu'etait devenue Chalon. Une porte grisonante se dressait devant elle, mais le gris semblait presque avoir retrouvé un certain eclat d'en temps. Un homme, un homme s'affairait a tout ceci; une posture qui disait vaguement quelque chose a la tete de linotte qu'elle etait..

La memoire de retour, cet homme etait celui qui lui avait choisi une parcelle pour son champs de blé.

A quelques maisons de la, Karine vit deux, trois fleurs pousser gentiement, elle les cueillis et les posa discretement devant la lourde porte de l'echoppe accompagné d'un petit mot.

Citation :
Bon retour a vous,

vous qui faites parti des anciens... faites revivre cette ville, elle en a largement besoin.

Bien a vous.

Elle n'avait pas signé, n'en voyant pas vraiment l'interet. Elle s'eloigna pour se diriger vers le champs ou son doux cheval broutait l'herbe printaniere. Partir, elle devait repartir...

Un soupir.

Un gout de risque dans la bouche.

Elle s'approcha de l'oreille de son cheval et lui susura:

Encore quelques jours et nous revoila sur les routes, je m'ennuie de toi et je m'ennuie de Maimai...
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Camaris

Petit petit. vient la petit pigeon.

le volatile perché la barrière lui lança un regard tors avant décoller.

boudiou d'emplumé.

mais l'oiseau revint et se posa à quelques pas de camaris.

laaa... et il décrochat le message à sa patte.

voyons... on dirait l'écrture d'ysa. il descendit les yeux jusqu'a la signature pour s'en assurer et revint en haut et lut.

oh Mimi... toi aussi tu me manque.

Ice est rentrée. bien... comment ça réouvert ??? qui a oser fermer le havre ? mais qu'est ce que c'est que cette histoire ?

une entorse ? ronde ? elle s'est fai mal ??? ou alors... non quand même elle serait pas déja ronde d'un petiot...humm non c'est pas ça apparement... ou du moins l'inquisition leur en a pas laisser le temps... foutus fanatiques !

porte toi bien, toi assi, ysa, veille sur les autre comme tu sais si bien le faire. j'espère que quelqu'un veille aussi sur toi.

absorbé par sa lecture, il n'entendit les pas léger de karine qui s'approchait. il se retournat que lorsqu'un bruit de sabot, ou plutot du fer sous celui ci, rappat un des pavé dans un bruit grinçant a vous en faire serrez les dents.

il regardat dans la rue. personne ne venait, le fer avait dut resté accrocher. et même si ce n'était pas le cas, nul doute que le propriétaire s'orriente vers un autre forgeron.

sur le pas de la porte un mot.

il n'y était pas tout a l'heure...

mais qui est ce ? pîs je ne suis si vieux quand même... juste les autres sont arrivés après moi c'est tout.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
kar1

Apres avoir passé une bonne partie de l'après midi auprès de son cheval, karine etait passée en taverne. c'etait a la Chopine Joyeuse qu'elle avait rencontré cette charmante blonde nommée Tessa. Et c'etait aussi avec elle que les esprits avaient chauffé en taverne.

C'est le long des routes que karine reflechissait. Chalon avait changé et elle en etait triste. triste de savoir que la ville n'etait peuplée que de nouveaux qui n'avaient aucune notion de ce qu'etait que de vivre en communauté. Elle n'attendait qu'une chose; que la ville revive, que la population instaure le respect qui existait il y a quelques temps encore, que les gens soient souriants et qu'il acceuillent les voyageurs comme il se doit.

En fait, Karine avait plutot été agreablement surprise par le nombre de gens presents en taverne. Mais ou etait notre belle mairesse? Paulo? Sa marraine? bien loin surement...



Chalon... Chalon..
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ysabeau
Conseiller municipal
avatar

Nombre de messages : 8487
Date d'inscription : 26/07/2006

MessageSujet: Re: Nettoyage de printemps (derniers jours de Camaris à Chalon)   Jeu 1 Mai 2008 - 18:59

Camaris

un tour de clef. un grincement de mécanisme et la porte se laisse pousser comme se plient les joncs.

la lumière s'engouffre mais l'on n'y vois pas très clair tout de même.

la
table en hêtre massif trone au milieu de la pièce, un banc de chaque
coté. à droite la cheminée encore avec les cendres qu'il n'avait pas
prit la peine de nettoyé à son départ. à gauche le vaisselier rnfermant
les bols et les verres en bois ainsi que les cuillière pour la cuisine
et les autres ustensiles.

fesont entrer un peu plus de lumière. et il alla ouvrir les volet des fenêtres de la pièce. ah on y vois mieu.

il passat un doigt sur le vaisselier, laissant une belle trainée marron focée sur le reste couvert de poussière grise.

ouh bin... y'a du boulot.

et
il souffla un grand coup sur le meuble. la pièces se remplis de
minuscules étoiles visible dans les rayons de soleils qui entraient par
une fenêtre.

aaa... tchaa aaa... tchaa

il sortit précipitement pour se sortir de cette atmosphère chatouilleuse pour ses narrines.

mauvaise idée. dit il dehors, à moitié aveugler par les larmes qui lui emplissait les yeux pour se débarasser de la poussière.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Camaris

commençons par le commencement. grommela il avant de retourner a l'intérieur.

il
ouvrit toute les ouverture de la maison. il y avai peut de vent, mais
le long de la saone il y'a tout le temps un petit courant d'air; ce
dernier chassa la poussière.

Camaris attrapa un balais et
l'utilisa tant bien que mal, il n'est pas vraiment aussi à l'aise avec
cet outils qu'avec un marteau ou même un rabeau.

le plancher fut
épousseter. un petit coup sur les bancs et il s'attaqua au dessus de la
table. mais il n'est pas très aiser de balayer avec le mache presque à
l'horizontale.

sur le banc. voila qui était finnement penser. avec un peu plus de hauteur la tache serait bien plus facile.

il
s'assura de l'équilibre du siège et grimpa dessus. sa tête touchait
pratiquement les petites poutre soutenant le plancher de l'étage; mais
il recommença son balayment.

arriver à moitier de table un
obstacle, et de taille. la grosse poutre porteuse lui barrais le chemin
pour continuer à avancer dans le sens du vent. il va falloir se
baisser... avancer accroupis... et aussi faire attention au manche du
balais... que de choses à controler en même temps.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Camaris

il réfléchit quelques secondes et descendit du bancs.

mais qu'estce que je fais... y'a vraiment un truc qui tourne pas rond chez moi...

heureusement que personne ne m'a vu...

la blayette ce sera bien mieu.

il
prit donc l'ustentile choisit a coté de la cheminer et épousseta le
reste de la table. il fit de même sur toute les surfaces planes encore
pleine de poussière, du rebors des fenêtre à la pierre d'évier.

restait la partie supérieure du vaisselier avec ses deux assiètes décorées et les plats cisellé q'il avait fai lui même.

hum... comment je vais faire la...

oui...


il
attrapa le souflet et aspergea copieusement les zones désirer d'air.
délogeant la poussière en petit nuage emportés par le courant d'air
avant qu'il ne tousse ou éternue.

aahhh... c'est y pas mieux quand même ? demanda il pour lui même en observant son travail.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
lestat540

Lestat
passa devant la maison de Camaris, il vit une épaisse fumée
grise/brunâtre sortir de part les fenêtres. Lestat, curieux par nature,
s approcha de la demeure, en passant la tête par une fenêtre il vit que
Cam faisait son petit ménage de printemps.

Ok, il est en plein
travail, je ne vais pas le déranger. J espère juste qu il trouvera le
temps de venir boire un verre en taverne.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ysabeau

Le
même petit pigeon farceur, qui était déjà venu voici quelques jours, se
posa à nouveau sur l'épaule du travailleur. Il éternua un peu, c'est
que la poussière... Il agitait sa patte pour montrer le message qui
attendait d'être ouvert...



Citation :
Coucou Cama !

Quelques nouvelles de Sancerre : Bragon vient d'être élu bourgmestre, et je pense qu'il fera un fort bon maire.

Misé passe de temps en temps en taverne, elle ne va pas trop mal... mais tu lui manques toujours autant.

Le
Havre marche de nouveau très bien, hier c'était plein comme une vache
pleine (tu savais qu'il avait failli brûler ? tu savais que Ice avait
été accusée de sorcellerie ? enfin bref...)

Je bosse comme une folle à l'échoppe, les commandes affluent, j'en sèche les cours à l'université c'est pour te dire...

On
pense tous à toi, j'espère que la vie est belle à Chalon, mais je suis
sûre et certaine que Sancerre te manque... Allez, avoue !

Bisous à toi, et reviens-nous un de ces quatre... Le tonneau d'Iceberg est plein !
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Camaris

la mi journée se rapprochait apportant des creu aux ventres et des odeurs de cuisines qui les creusent encore plus.

un nouveau bruit de volatile facteur.

tient on dirait celui d'ysa tout a l'heure.

il
dut s'y reprendre a deux fois pour attraper le message. on aurait dit
que le pigeons jouait comme un chien qui a attraper le baton et ne veu
pas le rendre.

toutefois il l'obtint, et lut.

le vieux croulant de brag maire... et bin il va encore me demander du on dans tout les sens...

le havre bruler... ça me dit quelquechose... pis j'ais même faillit le noyer moi pour éteindre le feu...

ice ? de la socellerie ? il doit être fort leur vin de messe aux inquisiteurs...

bah e serais patient pour mes prochaines commandes alors.

oui... j'avoue... ça me manque...

bon c'est pas tout ça mais y commence a faire faim ici.

le vieux fabrizio va bin me vendre un truc.

il sortit donc dans la rue tourna à gauche et partit loin... loin... jusque chez son voisin.

il frappa.

fabrizio t'es la vieux hibou ? fabriziooo... c'est cama. t'es la ?

il est devenut sourd ou quoi ?
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Camaris

il est peut être aller boire un coup... dit il sans y croire vraiment.

il continua à descendre la rue jusqu'a poste de garde du pont ou est prélevé la taxe d'entrée pour les marchands étrnagers.

il prit a droite dans la rue principale.

tient y'a une taverne ici ? il passa la tête pret de la fenêtre, mais ne vi pas celui qu'il cherchait.

juste
avant le pont rejoignant la rive droite, et une grosse partie de
chalon, il regardat mais ne trouvat pas ce qu'il cherchait.

celle
la à disparue...pourquoi ne l'avait il pas repéré à son arrivée ? ni
même quand il refit la carte ? cela il ne put le savoir.

il ne
retrouva q'une taverne, de ce coté, qu'il avait fréquenter bien souvent
autrefois. la chopine était le dernier bastion de ss souvenirs. mais
ici pas plus qu'ailleurs les visages lui étaient étrangers.

ais je fait mon temps ?

il prit le chemin du retour. achetant de quoi manger sur la place centrale en passant.

arrivé chez lui il mangea de bonnes grosse tartines de riellette et de quelques verres de vin.

il contempla les deux assiette sur le vaisselier. ils les avaient acheter ensemble, avec béatrice, lors de leur voyage de noce.

je t'ai aimée... jusque la mort nous séparent...

oui... il est temps. plus rien ne me retient vraiment ici.

j'ai tenu ma promesse... fabrizio, rivendell et alcapone léthargique je suis celui qui à le plus longtemps résidé à chalon...


il empaqueta les quelques affaires qu'il désirait emporter.

son regard s'arrêta de nouveaux sur les assiettes.

que faire d'elles... les emporter... pas sur que ce soit du plus bon gout...

les abandonner ? non... je peu pas faire ça.

je les garderais enfermées dans un coffre si besoin. mais je peut pas les laisser cassées ou volées par n'importe qui.

Il les envloppa dans un linge et fourra le tout dans son sac.

en route.
aurevoir chalon.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Nettoyage de printemps (derniers jours de Camaris à Chalon)
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le nettoyage de printemps
» [KAZEBUL] Derniers jours avant fermeture définitive !
» Les 45 derniers jours jusqu'a la victoire sur l'Allemagne.
» The Marathon Man: 365 marathons en 365 jours
» Le Printemps du Jeu, Bourgoin-Jallieu les 12 et 13 juin

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum de la mairie de Sancerre RR :: Village de Sancerre :: Bibliothèque-
Sauter vers: